PREMIÈRE JOURNÉE À PARIS : 8 SEPTEMBRE 2013

En attendant de prendre l’avion, après tant d’essais infructueux pour joindre Christophe par tous les moyens, je me raccroche à ce que je peux… le réseau, un voyage inattendu vers quelque endroit inaccessible de la si grande Russie, etc.

Pierre partage mon inquiétude. Toutefois, les autres causes, les pires semblent être rejetées par une barrière protectrice de notre esprit. Comme si une partie inconsciente de notre être nous interdisait certains mots. Mais, revers de médaille, cette même barrière nous donnera plus tard un sentiment de culpabilité : si nous avions agi plus tôt…

Nous savons que nous n’aurions rien pu faire, nous en avons maintenant les preuves. Qu’importe… Que celui qui prétendrait pouvoir gouverner ce genre de sentiment se lève.

Devant la famille, les enfants, nous tâchons de masquer notre inquiétude grandissante. En vain.

     Le 8 septembre, nous atterrissons à Paris

Sans perdre une minute, nous rejoignons notre appartement, espérant trouver des lettres, un message, une information quelconque, ou notre invitation formelle de Christophe pour la Russie. Pas la moindre trace de quiconque pénétrant dans l’appartement. Rien ! Le choc !

Cette absence d’invitation est la preuve que quelque chose de grave est arrivé.

J’explique. Entrer en Russie nécessite une preuve de localisation (hôtel ou invitation personnelle contresignée par le Service fédéral de l’immigration en Russie) pour demander un visa.

Ce processus prend du temps. Notre départ pour Saint-Pétersbourg est programmé pour le mois suivant. Christophe le savait bien. Il était très attentif à ces obligations. Le manque du papier officiel est donc un très mauvais présage.

Bien sûr, nous multiplions les appels vers la Russie : courriels, Skype, téléphones cellulaires, téléphones des appartements de Moyka et de Tverskaya. Toujours rien. Notre inquiétude augmente, devient une crainte majeure. Mais, rien ni personne ne répond.

Chercher des renseignements devient notre priorité.

 

APPEL AU CONFIDENT DE CHRISTOPHE : PAUL DUPUY

J’appelle Paul Dupuy, un vieil ami de la famille depuis 1947, dont Christophe est resté très proche, au point de le prendre pour confident. Paul Dupuy a dépassé les quatre-vingt-onze ans, mais conserve une mémoire étonnante et une clarté d’esprit que bien des personnes lui envieraient. Il a eu une brillante carrière dans l’administration, appris beaucoup de la vie politique et de ses méandres, et rencontré beaucoup de monde. Il possède une solide approche personnelle de l’histoire contemporaine au point qu’il enrichit de ses souvenirs des historiens officiels. Mais aujourd’hui, c’est au confident de Christophe que je m’adresse. Et là, catastrophe…

Paul Dupuy est très inquiet. Lui aussi reste sans nouvelle de Christophe depuis un mois. C’est tout à fait inhabituel. Christophe lui téléphonait trois ou quatre fois par mois au minimum, d’où qu’il soit dans le monde. Paul Dupuy, handicapé visuel, reçoit les appels mais en donne peu. Or le dernier appel de Christophe date de son départ de Paris pour Saint-Pétersbourg, le 1er août 2013.

Malgré ses difficultés pour utiliser un téléphone, Paul Dupuy aurait volontiers appelé la police ou le consulat, mais, n’étant pas de la famille, et connaissant bien les pratiques de ces fonctionnaires, il l’a jugé inutile.

Imaginons donc ce dernier coup de fil du jeudi 1er août 2013.

Christophe, nous le saurons plus tard, a quitté son appartement à 6 heures 23 du matin. Il a appelé Paul Dupuy lors de son trajet vers Roissy. Tout allait bien disait Christophe avant de retourner à Saint-Pétersbourg voir sa fille Christina. Il était heureux, il aimait s’occuper de son enfant. Il devait rappeler bientôt depuis la Russie, comme il le faisait très régulièrement.

Mais la suite de notre conversation avec Paul Dupuy me laisse pantoise. Le vieil homme nous apprend que, malgré les apparences, le couple Christophe et Dina bat de l’aile, et pire encore.

Ce n’est pas pour son travail que Christophe a acheté Moyka (l’appellation habituelle de son nouvel appartement où nous devions séjourner) mais parce que sa femme Dina l’a jeté hors du lit conjugal, et même du logement. Selon les dires de Christophe rapportés par Paul Dupuy, le langage de Dina était insultant et très agressif. Elle « ne pouvait plus le sentir », et « il sentait mauvais ».

C’était plus qu’une dispute unique virant à l’aigre, et susceptible de réconciliation ! En fait la situation avait rapidement mal tourné entre les époux.

Dès 2011 – moins de deux ans après la naissance de Christina – Dina avait joué de toute sa séduction, mais aussi de son tempérament « volontaire » pour décider Christophe à la laisser aller, seule avec Christina, pour un séjour au Club Méditerranée en Grèce.

Comme le précise Paul Dupuy, « elle ne voulait pas qu’il vienne. » Il avait tout de même exprimé son étonnement à Christophe qui lui avait répondu que cela « lui était égal », et « qu’elle s’occuperait de la petite ». Cette dernière affirmation sous-entendait bien qu’il croyait à la fidélité de sa femme… Paul Dupuy n’avait pas insisté, devant le blocage obstiné de son interlocuteur.

Malgré cela, les scènes avaient continué, Dina devenant de plus en plus quémandeuse, coléreuse, jouant devant les autres la comédie de la bonne mère et bonne épouse, et éclatant en colères et demandes de plus en plus majuscules, jusqu’à la propriété complète des deux appartements (Tverskaya, celui que Christophe avait entièrement payé et laissé en propriété conjointe à Dina, et Moyka, celui où il s’était réfugié, et qui était en son nom propre).

Autre demande audacieuse, elle avait voulu qu’il lui achetât des studios sur la Côte d’Azur, comme l’une de ses amies prétendues l’avait obtenu de son compagnon. Christophe n’avait pas cédé. Mais nous reverrons que cette localisation ne devait rien au hasard, et je ne parle pas seulement du climat de la région.

Pourtant, Christophe avait refusé d’officialiser cette séparation de fait, craignant de perdre sa fille. Tout au long de ce récit, l’attachement de Christophe pour Christina est le point central de l’affaire.

Cette conversation, ces révélations ne modèrent en rien notre angoisse, au contraire. La situation du couple décrite par Paul Dupuy nous assène un coup complémentaire. Je ne peux mettre en doute le compte-rendu du plus vieil ami de la famille. C’est un rapport imparable, nourri de détails précis et multiples, d’autant plus impressionnant et glaçant qu’il est présenté avec une certaine préciosité caractéristique d’une époque révolue.

Paul Dupuy précise qu’il avait conseillé à Christophe, qui vivait maintenant séparé de fait de sa femme, de « changer les verres de place si celle-ci lui offrait à boire. »

Je bascule dans un autre monde. J’entre dans un brouillard noir.

UN AMOUR DE RUSSIE

Voici un nouvel extrait de la chronique prévue. Nous sommes en août 2013, en fin de vacances outre-Atlantique. La vie nous sourit, ou plutôt sans que nous en ayons conscience, elle prépare sa hideuse grimace. Nous nous pensons heureux.

Heureux, mais… Christophe, mon frère ne répond pas à mes appels, alors que nous échangeons par courriels ou par Skype une à deux fois par semaine. Normal, direz-vous, entre frère et sœur, mais plus que ça. Christophe intervient et nous aide dans notre vie domestique. Il prend soin de notre appartement parisien, et moi du sien lors de nos déplacements : courrier, factures, surveillance, etc.

De plus, il gère mon portefeuille d’actions, et même nos impôts, car ce monde m’est étranger, ainsi qu’à Pierre qui se crispe à cette seule idée. Nous ne sommes pas hippies, mais retardés, au moins en ce domaine.

Christophe, lui, y est très bon. C’est un analyste financier et gestionnaire de patrimoine depuis des années. Il gère mon héritage et le sien. Quelques années auparavant, j’ai été presque ruinée par les conseils avisés (pour qui ?) d’un banquier. Christophe, en quelques mois, a rétabli la situation.

En 1996, pour notre voyage de noces du nord au sud de l’Amérique, j’avais signé une procuration à son nom. À cette époque, sans téléphones portables, ni Internet, nous partions traverser tout le continent, battant la campagne, hors des sentiers battus, donc, c’était plus sûr. Et la procuration avait traîné dans un placard, sans changement… sauf des transferts d’argent dont je parlerai plus tard, lorsque les événements se précipiteront.

Or, en 2013 Christophe avait 50 ans. Il voulait mener une vie plus calme, délaisser les rythmes prenants de la bourse, et surveiller tranquillement son bien. Il possédait assez de lignes d’actions et d’autres produits financiers dont je n’avais aucune idée.

En 2008 – 2009 il avait rencontré puis épousé Dina Syssoeva, une jeune femme russe, et s’était établi en Russie, à Saint-Pétersbourg. Une petite fille, Christina, était née en 2009. La vie lui souriait et nous partagions ce sourire, pressés d’aller à Saint-Pétersbourg, comme convenu quelques mois plus tôt.

Nous devions rester deux ou trois mois dans son nouvel appartement, proche du musée de l’Ermitage. Christophe m’avait dit l’avoir acheté comme bureau, ayant besoin de tranquillité pour ses affaires. C’était compréhensible. Lorsqu’il s’était marié, il avait acheté un premier appartement pour Dina et lui, rue Tverskaya, près du fameux couvent de Smolny. Maintenant Christina était pleine d’énergie, et Dina Syssoeva avait invité sa mère Faïna à venir de Khabarovsk (Sibérie orientale) l’aider au soin de la maison.

Je comprenais les raisons de Christophe. Je savais qu’aux heures d’ouverture de la bourse de Paris il ne fallait pas le déranger. En période houleuse, il surveillait les cours, interrompant une conversation téléphonique au besoin.

Nous devions profiter de ce nouvel équilibre pour mettre à jour nos différents portefeuilles, en particulier reprendre sous mon nom ma part d’héritage qu’il gérait pour moi.

Donc, marraine d’une adorable petite fille, j’étais heureuse, et Pierre, plus intellectuel, attendait avec joie d’apprendre le russe auprès de notre belle-sœur dans une ville si renommée. Il l’avait découverte en 2010, lors du baptême de Christina, un merveilleux séjour, un prélude heureux au développement d’une nouvelle vie de famille. Tout était pour le mieux, mais… plus de nouvelles de Christophe.

Je me remémore nos dernières conversations sur Skype avec Christophe.

Le 16 août 2013 il m’appelle. Nous sommes à la bibliothèque de Rockland (Maine). Après quelques banalités, puis confirmons la date de notre arrivée prévue à Saint-Pétersbourg et la nécessité de l’invitation qu’il doit nous fournir (c’est un document obligatoire). Ces questions administratives résolues, nous parlons de Christina. Puis Christophe abrège notre échange car il doit justement aller la chercher « à son camp de travail » me dit-il ! C’est ainsi qu’il qualifie le camp de vacances où Christina passe quelques jours. Enfin, c’est ce que je crois.

En réponse à sa plaisanterie je le traite de « père indigne ».

Ces échanges font partie de nos habitudes. L’humour n’y vole pas haut, mais, nous nous amusons, et Christophe oublie son personnage habituel, réservé, peu expansif.

Le lendemain je reçois sa réponse sur Skype, il n’a pas compris ma plaisanterie et je la lui explique…

« Père indigne »… telles sont quelques-unes des dernières paroles qu’il aura de moi, lui qui aimait sa fille à en mourir, ce qui fut le cas. C’est après, bien longtemps après, que cette pensée m’apparaît. Alors, la peine ressurgit, avec cette hideuse ironie du destin.

Ce ne sera pas la seule fois que le hasard – appelons-le ainsi – s’invitera dans ce drame, comme une danse macabre déposant çà et là ses clichés.

Par la suite, je constate qu’il n’est plus connecté sur Skype. Les jours passent. Je multiplie des courriels. Pas de réponse. D’abord je m’étonne, puis je fais part de mon inquiétude à Pierre.

Un problème technique ? Pourquoi pas ? Mais qui dure… Serait-il parti en famille dans une datcha, sans connexion internet ? Cela a pu lui arriver, mais, de principe il nous prévient. Nous voulons expliquer l’inexplicable, une sourde angoisse commence à me saisir.

À CHRISTINA, SI PAR MALHEUR…

Nous avons décidé de donner en première lecture quelques pages de la chronique tenue depuis presque six ans. Quoi qu’il arrive, nous la publierons en intégralité en temps voulu.

Aujourd’hui : À Christina, si par malheur…

 

Ma chère enfant, notre chère enfant,

 

J’ai du mal à commencer cette lettre, alors que nous venons d’apprendre ce jugement inique qui risque de nous séparer de toi pour toujours. Un juge irresponsable, pétrifié dans sa lointaine Sibérie, et plus encore par de sordides calculs a décidé de ton avenir en dépit de toute justice.

Je ne sais à quel âge cette lettre pourra te toucher, ni dans quelles conditions, mais je conserve l’espoir qu’elle ne te sera pas perdue à jamais.

Je ne veux pas te convaincre, mais je souhaite que tu te convainques. Ce n’est pas la même chose. On dit parfois qu’il n’y a pas d’amour sans preuves d’amour. C’est dans cet esprit que tu dois comprendre la chronique que nous avons tenue pendant plus de cinq ans.

Derrière chaque ligne, à propos de chaque épreuve, tu étais là, nous t’attendions. Tout a été accompli pour toi, qui le méritais tant. Rien n’a été posé sans amour.

Nous voulions te soustraire à cet abîme haineux qui t’entourait et qu’approfondissaient sans cesse ces monstres qui se prétendent une famille… ta famille !

Nous voulions te protéger, t’apporter le réconfort et l’amour auxquels tu avais droit, comme tout enfant.

Ce clan sordide ne l’a pas voulu.

Il va te falloir lire des faits désagréables. Tu pourras parfois te récrier : « Ce n’est pas possible ! ». Et tu seras tentée de fermer ce livre.

Mais tu y reviendras. Car, ton âme et ta chair connaissent la vérité, celle que tu as vécue.

L’enfant de trois ans et demi que tu étais n’a pas pu oublier l’horrible odeur du sang, puis du cadavre de son père, se décomposant pendant une semaine dans l’appartement où ta mère te tenait.

Tu as en toi une force qui ne demande qu’à rejaillir, malgré les contraintes innommables, les violences inhumaines que t’ont imposées ta mère et l’horrible couple de tes grands-parents Syssoev.

Il a fallu que tu survives.

Quand nous t’avons pris dans nos bras, en cette merveilleuse journée du 25 mai 2017, le bonheur était à portée de nos cœurs. Tu l’as senti, tu y as répondu par ton sourire, dans nos bras, et tu as failli gagner la partie.

Mais bien vite, les bêtes humaines qui te gardaient ont repris le dessus. Ils ont senti le danger, le pire danger : ta reviviscence, ton besoin éperdu de vérité. Peu importait pour eux ta vive intelligence, ta fraîcheur d’âme malgré le gros poids que portait ton cœur.

Ou plutôt si, tout cela leur importait tant, car tu n’étais pas de leur monde. Leurs prétentions crispées cachaient mal leur haine et leur cupidité. Haine envers nous, bien sûr, mais surtout envers toi, la plus fragile la plus intéressante pour eux. Car, sans cette haine, ils t’auraient protégée.

C’est pourquoi ils t’ont bien vite engluée dans ce torrent de boue, la boue de leur âme, s’il leur en reste quelque parcelle. Disons plutôt la vieille boue de leurs vies indignes.

Tu as fait ce que tu as pu. Tu étais prisonnière. Mais je n’oublierai jamais la lueur dans tes yeux, lorsque ton oncle Pierre t’a parlé de liberté, en ce triste jour d’octobre 2018. Un grand mot pour une petite fille. Garde-le bien vivant, ce message de celui qui aurait tant voulu être ton papa, pour remplacer ton vrai père, mon frère, qui t’aimait tant.

Cette liberté, tu la trouveras dans les lignes qui suivent. C’est celle de la connaissance et de notre amour. C’est celle de ces presque six ans pendant lesquels nous nous sommes battus pour toi, sans répit, sans relâche, mais non sans grande fatigue, ni sans peine, non sans cahots, non sans insomnies, non sans doutes, à la limite du désespoir, cherchant en nous le souffle pour ranimer l’espoir, alors que nous nous forcions à présenter au monde une bonne figure.

Lis et comprends.

Jusqu’à la fin de nos jours, nous t’attendrons.

 

                                                                           Barbara, ta marraine

POUR PRÉSENTER LA PÉTITION


SAUVONS CHRISTINA…

  • De sa mère, Dina Syssoeva :
    • aventurière déclarée, qui n’a conçu cet enfant que pour piéger mon frère Christophe dans son désir de fonder une famille, alors qu’elle maintenait ses « contacts » avec son amant français O.H. toujours étrangement présent dans l’affaire,
    • mère dénaturée, qui, en assassinant son papa en août 2013, à Saint-Pétersbourg, a volé l’enfance de sa propre fille,
    • mère perverse qui garda le corps de Christophe se décomposant une semaine dans l’appartement, alors que la petite était là,
    • voleuse par fausse procuration forgée le jour même de l’assassinat, volant autant son mari que sa propre fille,
  • De son grand-père Victor Véniaminovitch Syssoev,
    • Venu tout exprès du fond de la Sibérie pour démembrer le corps de Christophe, le transporter, le brûler et l’abandonner aux bêtes sauvages dans la forêt de Pskov,
    • alcoolique invétéré, qui garde Christina en Sibérie avec sa femme Faïna
  • De sa grand-mère Faïna Vassilievna Syssoeva,
    • tutrice par « kidnapping légalisé »,
    • boule de haine faisant subir à Christina une maltraitance psychologique catastrophique, la privant de sa famille française, de traitements psychologiques obligatoires, calomniant devant elle son père, sa relation avec lui, nous-mêmes, détruisant ses racines françaises, sa langue, etc.
    • ayant transformé une petite fille merveilleuse en un poussin effrayé devant le serpent qui la surveille,
  • De l’ensemble du clan Syssoev,
    • grand-mère, tante, cousine déclarées menteuses devant le tribunal pénal de Saint-Pétersbourg,
    • Clan méprisable, trempant dans un bourbier de corruption qu’une vraie justice aurait dû vider depuis longtemps.

CHAQUE JOUR QUI PASSE EST UNE SOUFFRANCE ET UN GRAND DANGER POUR L’AVENIR DE CHRISTINA

POUR TOUTES CES RAISONS NOUS DEVONS ADOPTER CHRISTINA

  • Elle est ma nièce et filleule. J’avais promis à son père de m’occuper d’elle en cas de malheur,
  • Nous devons donc :
    • la sortir de cette ambiance de haine criminelle,
    • la protéger des vautours qui ne la retiennent que pour bénéficier d’une corruption supplémentaire et la dépouiller de ses biens,
  • Notre but :
    • élever Christina dans une famille honnête, aimante et unie
    • la faire bénéficier des soins psychologiques indispensables qui lui sont refusés là-bas,
    • la restaurer dans son statut d’héritière de l’héritage paternel
    • lui faire retrouver ses racines françaises
    • sans lui retirer la chance de conserver le fonds culturel russe auquel elle a droit.

 

SIGNEZ, FAITES SIGNER, DIFFUSEZ NOTRE PÉTITION

CHRISTINA, FILLETTE FRANCO-RUSSE DE 9 ANS A BESOIN DE NOUS

IL Y A GRANDE URGENCE

Des renseignements complémentaires se trouvent sur :

Site : www.sauvonschristina.org

En pratique : taper SAUVONS CHRISTINA sur votre moteur de recherche

Contact : barbara@sauvonschristina.org

2041 JOURS… CHRISTINA SUR LE PARISIEN

Aujourd’hui, 23 mars 2019, 2041 jours ont passé depuis que mon frère Christophe a été assassiné par sa femme Dina Sysoeva. 2041 jours que cette « mère », par son geste ignoble, a choisi de satisfaire sa trahison, sa haine et sa cupidité contre le devoir de protection envers sa fille.  2041 jours de mort, mais, pour Christina, 2041 jours d’enfance volée, d’ innocence bafouée, de désir de vivre maltraité ! 2041 jours que le clan Sysoev et son greffon contre nature – l’amant français – exercent contre Christina leur maltraitance psychologique incessante, pourrissant ses souvenirs, lui imposant leur carapace de haine, de mensonges, de barbarie revendiquée ! 2041 jours qu’ils se complaisent tous dans leur abjection, aucun ne rachetant l’autre, ni le grand-père Victor, alcoolique invétéré, boucher dépeceur, profanateur des restes de mon frère… ni la grand-mère Faïna, refusant les aides psychologiques dont Christina a terriblement besoin, rigidifiée dans sa haine largement partagée et cultivée avec sa nièce Inna, embauchée à la curée depuis les USA où elle réside. 2041 jours sans l’ombre d’un regret mal esquissé – je ne parle même pas de remords, ils sont au-delà – 2041 jours de complicité à tous les niveaux, de connivence déversant sur nous leurs calomnies, comme autant de tombereaux de leurs ordures dans lesquels ils pourrissent, et pire que tous, enchaînent la petite Christina.

À leur façon, ils poursuivent tous le crime (motivations comprises) de l’assassin.

Mais aujourd’hui 23 mars 2019, est aussi le premier jour où nous recevons d’un grand journal français, Le Parisien, le support de la publication vers le grand public (tirage approchant les 230 000 exemplaires, et notoriété appréciée). Qu’il en soit largement remercié, et spécifiquement son journaliste Timothée Boutry, en qui nous avons trouvé écoute attentive et compréhension.

Quel sens prend cette émergence dans le monde de la presse ? C’est tout simplement celui de la vraie démocratie, lorsque certaines dérives de la « justice » ont montré autant leurs lenteurs préjudiciables à la victime que leurs limites suspectes. C’est le cas ici. Il faut que la réalité soit exprimée, fort et clair.

Nous aurions préféré pour Christina que la vraie justice celle qui existe malgré tout, celle pour laquelle œuvrent en Russie des personnes de bonne volonté s’impose sans délais ni traverses, avec le minimum de mise à la connaissance, et bientôt, l’oubli propice aux réparations de l’esprit.

Cela n’ayant pu aboutir, nous ne pouvons perdre une seule chance pour sauver Christina. Nous continuerons sur cette voie. D’autres médias s’y intéressent. La petite fille mérite et nécessite d’être considérée comme un enfant à sauver, et non comme un héritage à voler.

ENSEMBLE, SAUVONS CHRISTINA