LIBÉRATION : IL Y A OTAGE ET OTAGE

Il y a quelques jours, une Française enlevée depuis trop longtemps était enfin libérée. Sur le fait d’une libération d’otage et de ce seul point de vue, il n’y a rien à dire sauf à s’en féliciter. C’eût été une occasion de remercier le président de la République.

Mais au vu du résultat final, il y a tant à dire, d’autant que la dite personne, partie Sophie Pétronin, revient en Mariam, avec quelques déclarations fracassantes. Elle est convertie à l’islam, nie la qualité de djihadistes de ses kidnappeurs et les convertit en « groupes d’opposition armée », affirme sa volonté de retourner sur place… sans oublier tout ce qu’elle n’a pas dit ou pu dire… sans oublier les dessous de l’opération qui se solderont en gros sous et libérations de quelques centaines de ces « groupes d’opposition » et des risques correspondants.

Décidément, le métier de président n’est pas facile quand il se transforme en exercice de déglutition de couleuvres. Et celles-là étaient de taille suffisante pour l’obliger à ravaler son discours de remerciements obligés et de satisfecit personnel qu’il devait en espérer.

Mais il y a une autre petite française oubliée de l’Élysée. Celle-là, si elle devait son retour en France par l’intervention du président, vaudrait à celui-ci une autre récompense. Pour l’instant…

Soyons clairs, redevenons utilitaristes, il s’agirait d’une opération gagnant-gagnant, une de celles qui caractérisent les hommes de valeur.

Sans espoir,  nul ne peut vivre vraiment.

Une pensée pour Christina

 

Pierre et Barbara

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