FACEBOOK ? AUX OUBLIETTES !

NOTRE MAMAN, LA VRAIE GRAND-MÈRE DE CHRISTINA

NOTRE MAMAN, LA VRAIE GRAND-MÈRE DE CHRISTINA

POURQUOI FACEBOOK AUX OUBLIETTES ?

Une de nos amies signataires nous avait conseillé de créer une page sur Facebook. Bien que peu enclins à ce genre de publications, nous avions jugé le conseil valable et créé une page “Sauvons Christina”. Notre but, compte tenu des spécificités de Facebook (photos et articles courts) était d’illustrer l’affaire par des photos de famille, et de toucher un public plus large.

Trois jours après, impossible de s’y connecter, et message du type “Pour protéger notre communauté, etc.” Nous avons rempli toutes les conditions demandées. Rien ne se passe. Nous avons lu sur Internet les commentaires de personnes se trouvant dans des situations équivalentes : c’est le constat d’une censure robotique à durée indéterminée.

Alors, quelles qu’en soient les raisons, puisque les robots de Facebook nous ont chassés, nous tirons la chasse.

Nous nous battons déjà contre suffisamment d’obstacles administratifs et de “justice” (?). Nous n’avons pas une miette de notre temps à perdre avec Facebook.

Nous préférons le monde des humains, et notre blog, où des personnes expriment leurs émotions et leur soutien pour Christina. 

ALORS, AUJOURD’HUI, JE VOUS PRÉSENTE NOTRE MAMAN, LA VRAIE GRAND-MÈRE DE CHRISTINA

Je n’oserais pas dire que maman fut parfaite, car personne ne l’est. Mais elle fut pour nous une merveilleuse maman, et si elle avait vécu, elle serait devenue une plus merveilleuse grand-mère encore.

Et c’est pourquoi je dis, j’affirme, qu’elle est et reste pour moi la vraie grand-mère de Christina. Car l’autre, la “biologique”, Faïna Sysoeva, de par sa haine, sa maltraitance envers Christina, son manque d’humanité, ne possède de ce merveilleux titre de grand-mère, qu’une inscription d’état-civil, une inscription qui insulte toutes les vraies grands-mères de France et de Russie.

Je me rappelle sa patience, son sourire, sa vraie beauté, son soutien familial constant., dans les jeux et pour l’école. Elle savait jouer au Monopoly, au Scrabble avec nous, et même devenir ma malade, en même temps que Christophe et Florence, puisque j’avais reçu une panoplie d’infirmière avec un stéthoscope rouge et une belle seringue en plastique.  Christophe était en Zorro, car même les héros ont besoin d’une infirmière. Florence, très intelligente et très littéraire gagnait régulièrement au Scrabble, son jeu de société préféré. Christophe était bien meilleur que moi aux billes, et il me regagnait régulièrement à la maison celles que j’avais gagnées à l’école.

Mais maman suivait de près nos avancées à l’école, nous faisant réviser nos leçons, surveillant les devoirs, et bien sûr les résultats. Avec trois enfants elle connaissait nos fables de la Fontaine sans hésitation. Elle nous donnait même la réplique lorsque nous préparions un spectacle d’école, comme L’Avare, Le Malade imaginaire

Les vacances d’été et à Noël nous retrouvaient tous autour d’un grand puzzle, et mon père, libéré pour un temps du travail de l’usine, s’y mettait aussi.

Maman m’a soutenue pour passer mon bac, quand j’ai décidé de devenir infirmière, quand ma vie m’a amenée à Paris. De la même manière elle a soutenu Florence, notre aînée, Christophe, petit garçon turbulent, et notre père, dans ses  responsabilités professionnelles.

Finalement, tout cela porte un nom : l’amour.

ALORS, SI UN JOUR…

Alors, si je dois devenir un jour la maman de Christina, ce que je souhaite de tout mon coeur, j’espère simplement être une aussi bonne maman que la mienne le fut pour nous, et lui donner l’exemple d’une famille aimante, le plus beau cadeau du monde, charge à elle de le porter, quand le moment sera venu, quand elle aura connu ce que peuvent être et donner une vraie maman et une vraie grand-mère.

 

 

 

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