DE FOLLES VISITES DE FOLLES PERSONNES

EXPLICATIONS PRÉALABLES

L’article de ce jour s’inscrit dans l’actualité. C’est un saut temporel et qualitatif dans l’histoire de Christina, telle que nous la relatons, et telle qu’elle est développée vicieusement par les parasites qui l’encombrent, à savoir le clan Sysoev, famille et relations inclues.

Je vais à l’essentiel, évitant les détails de l’histoire, relatant les simples faits nécessaires à la compréhension. Mais, rassurez-vous, tout viendra en son temps !

Nous sommes depuis deux semaines à Saint-Pétersbourg. Christophe y avait acheté deux appartements. Le juge statuant sur la succession immobilière les a attribués à Barbara et Christina (respectivement héritières universelle et réservataire). Nous occupons depuis quelques mois le dernier appartement de Christophe, laissant le premier au clan Sysoev. En quelque sorte, un gentleman agreement, un accord tacite de statu quo.

Or, en arrivant, nos serrures avaient été changées, nous étions sans clef : le propriétaire à la porte !

Un serrurier a remis bon ordre à cela, mais en entrant, nous apercevons une caméra de surveillance bricolée. Intimité garantie ! Donc, je l’obstrue !

Et, pour faire bonne mesure, refusant de passer pour des moutons à tondre, nous leur rendons la pareille : nouvelles serrures à la porte du premier appartement de Christophe (où se trouve le même modèle de caméra bricolée). 

Fin du premier acte.

ARRIVÉE DE LA TROUPE

Le vendredi 11 octobre, nous apprenons par l’avocat local du clan Sysoev, Me An, qu’ils sont arrivés avec Christina pour avoir les clefs de l’appartement.

Situation légale simple : Christina a parfaitement le droit d’avoir les clefs de “ses” appartements (et non ceux de Faïna Vassilievna Sysoeva, sa tutrice).

PETIT DÉTOUR VERS LA RÉALITÉ BASIQUE

Mais situation réelle complexe, dans la mesure où nous avons affaire à des personnalités instables, vindicatives, agressives, portées par leur sentiments les plus bas, par leur haine pathologique, par leurs calomnies à notre égard, et par leur déni de la réalité : pour eux, nous sommes responsables du “malheur de Dina” (l’assassin dont ils nient l’assassinat), et nous voulons adopter Christina “pour son héritage”.  

En fait, pour quelque raison psychologique, ils ne savent que projeter sur nous leur propres turpitudes. Mais de cela, nous n’avons que faire, les laissant se salir dans leur boue.

CONFRONTATIONS

Nous allons remettre les clefs à Christina, vendredi soir. D’abord parce que c’est la loi, mais surtout pour voir la petite (ce que Faïna Vassilievna ne voulait pas).

Lundi matin, Faïna va se dévoiler — une fois de plus et encore plus — dans l’ampleur de son comportement inadapté : les cris, les mimiques, l’agitation, l’agressivité, au point que son avocat Me An, tente désespérément de la calmer. Mais une furie reste une furie. Je passe sur les détails.

Mieux — ou pire — elle reviendra  mardi soir, sans son avocat, mais avec son homme de main, Igor V. Anissimov. Un autre morceau d’anthologie : ils s’installent, veulent passer la nuit, rester jusqu’à vendredi, nous parlent d’un accord à signer… dont ils n’ont même pas préparé un papier ! Ils espéraient un esclandre, Igor hurle cela à 20 centimètres de mon visage, dix fois de suite. Au moins je peux sentir qu’il n’a même pas l’excuse d’être sous l’influence de l’alcool.

Nous sommes à deux doigts de l’embrasement de la situation. Igor hurle des injures contre notre avocate. Nous pourrions être menacés. Me Sologoub, ayant tenté de calmer la situation par téléphone, décide finalement d’appeler le consul, à toutes fins utiles. M. de Chavagnac, le consul général de France arrivera, et se trouvera confronté à une télévision locale qu’Igor a fait venir… comme par hasard.

Finalement, nous jouons la carte de ceux qui ne répondent plus. Faïna et Igor tiendront leurs conciliabules mensongers dans la cuisine. Ils partiront, la queue entre les jambes vers 2 heures du matin.

L’ESSENTIEL : CHRISTINA

Nous avons donc vu Christina deux fois.

Le vendredi soir, notre contact a été remarquable. Je n’en dirai rien d’autre, pour ne pas rajouter au danger qu’elle court, au contact de la haine de sa tutrice.

Le lundi matin, c’était affreux. Affolée par les cris, vociférations, attaques contre nous, la pauvre petite se cache dans un angle du couloir de l’immeuble. J’essaye de la réconforter. Peine perdue. L’autre, quasiment possédée par ses démons, la rappelle, continuant son film et ses mimiques d’agitée pathologique, même quand la petite s’enfuit dans les étages inférieurs.  Elle refuse même que Christina entre pour s’asseoir, boire un verre d’eau, un jus de fruit ! Une honte, une infamie d’une “grand-mère tutrice” à l’égard de celle qu’elle devrait protéger !

J’affirme et maintiendrai contre quiconque, que je n’ai jamais vu, de toute ma carrière médicale, un enfant aussi dangereusement apeuré. Elle se tordait les mains dans les poches de son imperméable, au point que les mouvements devenaient évidents, quasi convulsifs. Elle était grise, terreuse, d’un teint que je n’ai vu que dans des états d’extrême désordre neuro-végétatif, ou pré-agonique.

Voilà le résultat du comportement de celle qui se dit “grand-mère”, et qui, en plus, nous accuse de la situation ! Non, ce personnage n’est pas une grand-mère. ce n’en est que la caricature dramatique.

Je peux pardonner les offenses qui nous touchent. Mais à un enfant innocent, jamais !

CONCLUSION

1/ NOUS N’ABANDONNERONS JAMAIS CHRISTINA AUX MAINS DE CES FORCENÉS DANGEREUX POUR ELLE

Nous ne l’abandonnerons jamais :

  • Parce qu’elle est en grand danger
  • Parce que nous l’aimons, tout simplement

2/ MESSAGE SPÉCIFIQUE À L’ANALYSTE FINANCIER DE LA CÔTE D’AZUR

Vous vous dites “désintéressé” et “seulement préoccupé du sort de Christina”, puisque vous avez été de longue date l’amant de sa mère., et que vous entretenez encore des liens étroits avec ce groupe et avec Christina.

Vous nous avez dit que Christina y était mal, au point que vous deviez la soutenir. Alors, osez le dire publiquement ! Il vous reste encore une chance de vous désolidariser de ces monstres, de nous aider à sauver Christina, de ne pas devenir le complice fonctionnel de l’assassinat psychologique de cette enfant.

Nous espérons que vous vous êtes fourvoyé dans cette impasse. Sortez-en la tête haute, publiquement, pour Christina.

 

 

 

 

Commentaire (6)

  • bouet guy| 20 octobre 2019

    cette situation relève d’une certaine grande force physique pour aboutir
    à sauver Christina c est du jamais de la part de la famille adverse
    vous avez notre soutien depuis le centre de la france
    souhaitant réussir à du réaliste

    • PIERRE| 20 octobre 2019

      Merci Guy,

      Puisque le centre de la France répond, l’espoir est là ! Nous avons une certaine force : c’est simple, c’est celle que nous mettons au service de Christina, et, ne l’oublions jamais, c’est aussi celle qu’elle nous inspire. Au fond, cela se résume en un mot : amour !

      Pierre et Barbara

  • Annie et Renato| 20 octobre 2019

    Les dangers qui vous menacent terrorisent vos amis de plus de 20 ans ! Bon courage

    • PIERRE| 21 octobre 2019

      Et c’est à cela aussi qu’on reconnaît des amis de vingt ans.
      Mais, tout le monde disparaît un jour. Alors, combattons pour une cause juste, pour sauver un enfant, et, si tout tournait mal, pour qu’elle puisse retrouver les traces de ce combat par amour pour elle.

  • Elodie| 7 novembre 2019

    J’ai regardé l’émission terrible hier soir. J’ai été bouleversée par votre histoire que je qualifierais d’atroce même si le mot est bien trop faible. J’ose espérer que les présidents des deux pays auront entendu vos paroles, votre détresse. Cette histoire mérite une ampleur médiatique bien plus importante. Cette petite que vous aimez tant et cela se voit doit venir habiter près de vous. Dans un foyer sain, d’amour. Elle ne doit pas rester dans un milieu de meurtriers. Continuez à vous battre, ne baissez pas les bras. VOUS GAGNEREZ. Ma famille se joint à moi pour vous soutenir très très fort.
    Sincèrement
    Elodie

    • PIERRE| 8 novembre 2019

      Merci Élodie,

      Vous avez trouvé le mot fort ; “famille”. Oui nous défendons une famille contre un clan malfaisant. La vie d’un enfant, c’est le résumé de la Vie. Si on ne la défend pas, on ne mérite pas de vivre. Vous voyez, finalement, c’est simple.
      Je ne sais pas si nous gagnerons, au sens d’une loi injuste, mais nous avons gagné, puisque vous partagez les mêmes idées, les mêmes sentiments.
      Nous sommes unis. Ils ne peuvent rien contre cela, et réunis par Christina.
      Merci pour votre soutien.

      Pierre et Barbara

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